unissons un max de monde

unissons un max de monde
ne restons pas seule dans nos têtes,

Nos armes sont la parole,

Demandez vous toujours :

- combien ils sont?
- combien sommes nous?


REAGISSONS :

Cris leur qu'on est le monde, que le peuple finira par vaincre, qu'ils ont le chiffre, qu'on a le nombre et que la rue nous appartient.

Keny et Cie

# Posté le lundi 10 décembre 2007 16:55

Modifié le lundi 24 mars 2008 13:38

CONTRAT REEL!!!!!

Ma vie appartient à moi seul, je ne suis le serviteur de personne, les esclaves seuls ont des maîtres.

Dominic Devost

Mais qu'est s'qu'on attend pour s'mettre debout et foutre le bouquan!!! Keny et Cie

On a les preuves, ouvrons nos yeux, il est grand temps!!!!!

# Posté le mercredi 12 décembre 2007 12:29

Modifié le lundi 24 mars 2008 13:36

Répression de merde

LE PIRE C'EST QU'LA FRANCE AIME SA!!!!


Ils ont peur de la libèrté!!! Sa met la rage quand j'voit sa. J'arrive plus à concevoir mes idées pacifiques, faut rentrer dans le tas... !!!

Repression de merde. Vous nous aurez pas putains de sarkozistes. On a pas besoin d'vous pour vivre mais vous avez bezoin de nous pour mourir!!!!!

# Posté le mercredi 12 décembre 2007 12:49

Modifié le lundi 24 mars 2008 13:29

L'avenir appartient à ceux qui lutte "K-Bine"

L'avenir appartient à ceux qui lutte   "K-Bine"
La lutte c'est comme la vie, elle s'arrête seulement quand la mort nous attrape

Angrykultur

Je ne mourerai que quand j'aurais atteind la liberté la plus sentimentale qui puisse éxister.
j'aimerai se monde lorsqu'il sera d'amour, respect et solidarité.

Aider moi... ma survie n'est pas éternel.

# Posté le mercredi 12 décembre 2007 12:51

Modifié le mercredi 12 décembre 2007 13:09

vision d'penser

vision d'penser
je vous parle d'anarchy. Les anarchistes ont souvent leur propre petite définition. J'crois que j'ai trouvé celle qui me convient.

VIVE L'ANARCHIE :


http://ytak.club.fr/anarchie.html

Ce qu'est l'ANARCHIE et plus encore l'ANARCHISME ?

Nous vous proposons ces quelques textes, pour découvrir ce que peuvent bien être ces idées qualifiées d'Anarchistes, de Libertaires où bien encore d'Acrates.
Tout d'abord une Déclaration des anarchistes eux-mêmes devant un tribunal en 1883, suivie d'une Petite histoire de l'anarchisme empruntée à Marianne Enckell, puis deux définitions celle de Kropotkine et une plus contemporaine d'Anne Archet.
Déclaration des Anarchistes accusés devant le Tribunal correctionnel de Lyon.
19 janvier 1883 (Procès des 66).

Ce qu'est l'anarchie, ce que sont les anarchistes, nous allons le dire :

Les anarchistes, Messieurs, sont des citoyens qui, dans un siècle où l'on prêche partout la liberté des opinions, ont cru de leur devoir de se recommander de la liberté illimitée.
Oui, Messieurs, nous sommes, de par le monde, quelques milliers, quelques millions peut-être - car nous n'avons d'autre mérite que de dire tout haut ce que la foule pense tout bas- nous sommes quelques milliers de travailleurs qui revendiquons la liberté absolue, rien que la liberté, toute la liberté !

Nous voulons la liberté, c'est-à-dire que nous réclamons pour tout être humain le droit et le moyen de faire tout ce qui lui plaît, et ne faire que ce qui lui plaît ; de satisfaire intégralement tous ses besoins, sans autre limite que les impossibilités naturelles et les besoins de ses voisins également respectables.

Nous voulons la liberté, et nous croyons son existence incompatible avec l'existence d'un pouvoir quelconque, quelles que soient son origine et sa forme, qu'il soit élu ou imposé, monarchique ou républicain, qu'il s'inspire du droit divin ou du droit populaire, de la Sainte-Ampoule ou du suffrage universel.

C'est que l'histoire est là pour nous apprendre que tous les gouvernements se ressemblent et se valent. Les meilleurs sont les pires. Plus de cynisme chez les uns, plus d'hypocrisie chez les autres !

Au fond, toujours les mêmes procédés, toujours la même intolérance. Il n'est pas jusqu'aux libéraux en apparence qui n'aient en réserve, sous la poussière des arsenaux législatifs, quelque bonne petite loi sur l'Internationale, à l'usage des oppositions gênantes.

Le mal, en d'autres termes, aux yeux des anarchistes, ne réside pas dans telle forme de gouvernement plutôt que dans telle autre. Il est dans l'idée gouvernementale elle-même; il est dans le principe d'autorité.

La substitution, en un mot, dans les rapports humains, du libre contrat, perpétuellement révisable et résoluble, à la tutelle administrative et légale, à la discipline imposée; tel est notre idéal.

Les anarchistes se proposent donc d'apprendre au peuple à se passer du gouvernement comme il commence à apprendre à se passer de Dieu.

Il apprendra également à se passer de propriétaires. Le pire des tyrans, en effet, ce n'est pas celui qui nous embastille, c'est celui qui nous affame; ce n'est pas celui qui nous prend au collet, c'est celui qui nous prend au ventre.

Pas de liberté sans égalité ! Pas de liberté dans une société où le capital est monopolisé entre les mains d'une minorité qui va se réduisant tous les jours et où rien n'est également réparti, pas même l'éducation publique, payée cependant des deniers de tous.
Nous croyons nous, que le capital, patrimoine commun de l'humanité, puisqu'il est le fruit de la collaboration des générations passées et des générations contemporaines, doit être à la disposition de tous, de telle sorte que nul ne puisse en être exclu; que personne, en revanche, ne puisse accaparer une part au détriment du reste.

Nous voulons, en un mot, l'égalité; l'égalité de fait, comme corollaire ou plutôt comme condition primordiale de la liberté. De chacun selon ses facultés, à chacun selon ses besoins ; voilà ce que nous voulons sincèrement, énergiquement; voilà ce qui sera, car il n'est point de prescription qui puisse prévaloir contre les revendications à la fois légitimes et nécessaires. Voilà pourquoi l'on veut nous vouer à toutes les flétrissures.

Scélérats que nous sommes ! Nous réclamons le pain pour tous, le travail pour tous; pour tous aussi l'indépendance et la justice.

ANARCHISME

par Pierre Kropotkine (en 1911), pour "l'Encyclopoedia britannica"

ANARCHISME, nom donné à un principe ou une théorie de la vie et de la conduite selon lesquels la société est conçue sans gouvernement (du grec : sans autorité), - l'harmonie d'une telle société étant obtenue non par la soumission à la loi ou par l'obéissance à une quelconque autorité, mais par de libres accords conclus entre des groupes nombreux et variés, à base territoriale ou professionnelle, constitués librement pour les besoins de la production et de la consommation, aussi bien que pour satisfaire la variété infinie des besoins et des aspirations d'un être civilisé.Dans une société de ce type, les associations volontaires qui commencent à couvrir tous les champs de l'activité humaine prendraient une extension encore plus grande - pour en arriver à se substituer à l'Etat dans toutes ses fonctions.

Elles représenteraient un réseau serré, composé d'une infinie variété de groupes et de fédérations de toutes tailles et degrés, locales, régionales, nationales et internationales - temporaires ou plus moins permanentes - pour tous les buts possibles: production, consommation et échange, communications, organisations sanitaires, éducation, protection mutuelle, défense du territoire, etc.; et, d'un autre côté, pour la satisfaction d'un nombre sans cesse croissant de besoins scientifiques, artistiques, littéraires et sociaux.

En outre une telle société n'aurait rien d'immuable. Au contraire - comme on le voit bien dans la vie organique - l'harmonie résulterait de l'ajustement et du réajustement toujours modifié de l'équilibre entre la multitude de forces et d'influences, et cet ajustement serait plus facile à obtenir puisqu'aucune de ces forces ne jouirait d'une protection spéciale de la part de l'Etat.

Si la société était organisée selon ces principes, l'homme ne serait pas limité dans le libre exercice de sa force de travail par un monopole capitaliste, maintenu par l'Etat; il ne serait pas non plus limité dans l'exercice de sa volonté par la crainte d'une punition, ou par l'obéissance à des entités individuelles ou métaphysiques, qui toutes deux mènent à la destruction de l'initiative et à la servilité de l'esprit. Il serait guidé dans ses actions par son propre jugement qui recevrait forcément l'influence d'action et de réaction libres entre lui-même et les conceptions étiques de son entourage.
L'homme serait ainsi capable d'obtenir le développement complet de toutes ses facultés, intellectuelles, artistiques et morales, sans être entravé par le surcroît de travail que lui imposent les monopolistes capitalistes par la servilité d'esprit du grand nombre. Il pourrait ainsi atteindre sa totale individualisation, ce qui est impossible aussi bien dans le système moderne de l'individualisme que dans n'importe quel système de socialisme d'Etat ou soi-disant Volkstaat (Etat populaire).

Les auteurs anarchistes considèrent, en outre, que leur conception n'est par une utopie construite sur une méthode a priori après avoir pris quelques désirs comme postulats. Ils maintiennent qu'elle dérive d'une analyse de tendances déjà existantes, même si le socialisme d'Etat trouve temporairement faveur auprès des réformistes. Le progrès des techniques modernes, qui simplifie considérablement la production de tous les biens nécessaires à la vie; l'esprit grandissant d'indépendance; et la progression rapide de la libre initiative et du libre jugement dans toutes les branches de l'activité - y compris celles qui étaient autrefois considérées comme étant du domaine propre de l'Eglise et de l'Etat - renforcent fortement la tendance de suppression des "gouvernements".



Qu'est ce que l'anarchisme?
Par Anne Archet empruntée au site http://archet.net/

Définir l'anarchisme est une tâche des plus délicates. Nous avons affaire à un phénomène complexe dont les expressions historiques, tant au niveau de la pensée que de l'action, sont multiples. Malheureusement, la plupart des définitions, même celles élaborées par des commentateurs sympathisants, sont simplistes et n'arrivent pas à embrasser l'ensemble de ses caractéristiques.

Dans presque tous les ouvrages que j'ai lus sur le sujet, l'anarchisme est défini de façon négative, c'est-à-dire par ce à quoi il s'oppose. En se basant sur la racine grecque du mot (anarkhia, absence de chef), on présente l'anarchie comme « l'absence de gouvernement » et l'anarchisme comme « l'idée qu'une société peut et doit s'organiser sans gouvernement ». Le problème avec ces définitions, c'est qu'elles n'en sont tout simplement pas. Une définition, si je me base sur mon Petit Lafrousse, est une « énonciation de ce qu'est une chose, de ses caractères essentiels, de ses qualités propres ». Si je dis qu'une pomme n'est pas un animal, personne n'osera dire que j'ai énoncé les caractères essentiels de ce phénomène !

Une définition adéquate de l'anarchisme ne doit pas se limiter à son aspect critique mais également en exposer le projet de société ainsi que les moyens de changement social. De plus, il est essentiel d'expliquer les bases philosophiques de l'anarchisme, en particulier sa conception de la liberté et de la nature humaine.

Voici donc ma définition personnelle de l'anarchisme. Comme vous le constaterez, elle comporte quatre parties, qui seront expliquées plus en détail dans le texte qui suit.
* * *
ANARCHISME. n.m. Philosophie politique qui, à partir d'une définition tripartite de la liberté et d'une conception spécifique de la nature humaine, offre une critique radicale des liens de domination hiérarchiques, un projet de société antiautoritaire et une stratégie de changement social basé sur l'action directe.

La liberté
Tout comme les libéraux, les anarchistes ont une conception négative de la liberté, c'est-à-dire que la liberté est l'absence de contraintes. L'individu libre est celui qui n'est pas soumis à des contraintes extérieures à lui-même.
À cette conception négative s'ajoute une conception positive de la liberté. Tous les anarchistes considèrent que la liberté est également une potentialité, la possibilité pour l'individu de se réaliser et d'atteindre son plein potentiel.
Enfin, les anarchistes ont une conception sociale de la liberté, qui a pour conséquence de lier de façon indissociable la liberté et l'égalité.
En effet, l'anarchisme postule que l'individu ne peut être totalement libre qu'au sein d'une société composée d'individus libres. Ainsi, pour Bakounine, « l'homme n'est réellement libre qu'autant que sa liberté, librement reconnue et représentée comme par un miroir par la conscience libre de tous les autres, trouve la confirmation de son extension à l'infini dans leur liberté. L'homme n'est vraiment que parmi d'autres hommes également libres ; et comme il n'est libre qu'à titre humain, l'esclavage d'un seul homme sur la terre, étant une offense contre le principe même de l'humanité, est une négation de la liberté de tous. » (Catéchisme révolutionnaire)

Une critique de la société actuelle

Toutes les variantes de l'anarchisme ont en commun une critique des sociétés contemporaines qui se base sur des principes antiautoritaires découlant de leur conception de la liberté.
Les anarchistes contestent tous les rapports de domination hiérarchique, de quelque nature qu'ils soient (oppression de classe, de race, de sexe, d'orientation sexuelle, domination de la nature). La critique anarchiste s'étend à toutes les institutions oppressives telles que l'Église, l'armée, la police, ad nauseman et en tout premier lieu l'État, qu'ils considèrent comme l'institution suprême de domination.
L'étendue de cette critique est d'ailleurs un des facteurs qui distingue l'anarchisme du marxisme. Comme l'a fait remarquer Henri Arvon, l'anarchisme conteste l'oppression autant que l'exploitation, l'autorité autant que la propriété et l'État autant que le capitalisme. Ceci explique pourquoi plusieurs écologistes, féministes, pacifistes, syndicalistes et militants pour les droits de la personne sont attirés par l'anarchisme.

Un projet de société libertaire

Est anarchiste toute idéologie dont le projet de société, appelé anarchie, est déterminé par cette conception de la liberté. Ce projet varie selon les types d'anarchisme, mais la plupart prescrivent des structures sociales non hiérarchiques, radicalement démocratiques et décentralisées.
Pour les individualistes, la société n'est pas un organisme mais une simple collection d'individus autonomes. Pour satisfaire son intérêt personnel, l'individu peut s'unir aux autres et s'associer, mais cette association ne reste qu'un moyen pour servir sa fin.
Les anarcho-syndicalistes sont les héritiers du collectivisme de Bakounine. Selon leur vision de la société anarchiste, les syndicats exproprient le capital et chaque groupe de travailleurs dispose de ses propres moyens de production. La répartition des produits et des services est alors l'objet d'une décision collective.
Finalement, les anarcho-communistes (ou communistes libertaires, ou communistes anarchistes) prévoient l'établissement de communautés (communes) autogérées où tous travailleraient selon leurs capacités et tous consommeraient selon leurs besoins. Ces communautés sont fédérées pour exécuter en coordination des projets les concernant.

La nature humaine

Les anarchistes ont également en commun une perception de la nature humaine qui justifie la viabilité d'une telle société libertaire.
Cette perception n'est toutefois pas la même chez tous les anarchistes. Par exemple, Kropotkine considérait que l'instinct de coopération d'aide mutuelle prédominait chez toutes les espèces animales et trouvait son incarnation parfaite chez l'humain. Mais la plupart des anarchistes ont plutôt développé une conception existentialiste de la nature humaine, estimant que les comportements humains s'adaptent aux structures et aux normes sociales.
Quoi qu'il en soit, tous sont parfois d'accord pour dire que l'humanité a la capacité de vivre et de se développer sans être soumise à des institutions hiérarchiques et répressives.


Une stratégie de changement


Enfin, les anarchistes ont en commun d'offrir une stratégie de changement révolutionnaire impliquant l'institution immédiate de l'anarchie. Ils s'opposent tous aux stratégies autoritaires
(dictature du prolétariat) ainsi qu'à la formation de partis hiérarchisés, et sont généralement abstentionnistes lors des élections. Les anarchistes croient en la spontanéité révolutionnaire et préconisent l'action directe, qui peut prendre plusieurs formes.
C'est au sujet des stratégies de changement que les anarchistes sont le plus partagés. Par exemple, certains ont préconisé, principalement lors des deux dernières décennies du XIXe siècle, une forme de terrorisme appelée propagande par le fait. Mais après une vague d'attentats individuels qui n'ont mené qu'au rejet populaire de l'anarchisme et à un regain de répression, cette stratégie a été abandonnée par les anarchistes. Les anarcho-communistes insistent quant à eux sur l'action communautaire, sur la formation d'institutions libertaires sur une base locale qui pourront renverser et remplacer l'ordre capitaliste et étatique. Les anarcho-syndicalistes axent leur stratégie sur le syndicat, qui est conçu comme l'embryon de la société nouvelle ; ils préconisent des formes d'action directe comme le sabotage, le boycott, la grève partielle et la grève générale révolutionnaire. Les anarcho-pacifistes insistent quant à eux sur l'action directe non-violente et sur la désobéissance civile comme moyen de renverser l'ordre hiérarchique oppressif.
Bien que les anarchistes soient révolutionnaires et spontanéistes, il ne faut pas croire pour autant qu'ils rejettent les formes de lutte partielles et quotidiennes. Au contraire, des anarchistes comme Élisée Reclus considèrent qu'évolution et révolution font partie d'un même processus et que chaque action peut être efficace si elle est conforme aux principes anti-autoritaires.
Les anarchistes considèrent également l'éducation comme étant un des principaux moyens d'accéder à la société libertaire.
Il est toutefois à noter qu'une minorité importante d'anarchistes n'est pas révolutionnaire. En effet, la plupart des individualistes anarchistes considèrent que les rêves de grands soirs sont eux-mêmes potentiellement répressifs et estiment que c'est à l'individu de se libérer en rejetant lui-même la société dominatrice. Pour beaucoup d'individualistes, être anarchiste signifie être un « en dehors » et vivre selon ses propres principes, en refusant de collaborer aux institutions oppressives. Cette attitude, particulièrement répandue chez les individualistes français du début du siècle, a mené certains anarchistes (comme Georges Palante) vers une forme d'individualisme aristocratique, d'inspiration nietzschéenne.


# Posté le dimanche 16 décembre 2007 14:57

Modifié le lundi 24 mars 2008 13:26